John Welsford, l’architecte des petits bateaux

John Welsford, l’architecte des petits bateaux

Auteur Michel Sacco.

 

Personnage éclectique et indépendant, le designer néo-zélandais John Welsford fait partie de ces personnages inclassables qui ne sont pas passés par les bancs d’école pour apprendre leur métier et développer leur talent. « Le seul diplôme que je possède est mon permis de conduire » me lance-t-il à la blague depuis la petite cabine de son voile aviron de 19 pieds mouillé dans le golfe d’Hauraki au moment de notre conversation.

Ce designer autodidacte qui affiche un catalogue de 35 unités n’a pas non plus fréquenté les yacht-clubs pour apprendre la voile dans son enfance. Dans la vingtaine, le jeune Welsford est surtout un passionné de course de motocyclettes. Un sport dangereux qui emporte à l’époque trois de ses amis en quelques années. Son patron lui fait savoir qu’il a des projets pour lui dans l’entreprise, à condition qu’il se tourne vers une activité qui ne mette pas sa vie en danger. Ce sera donc la voile vers l’âge de 28 ans.

La construction navale fait toutefois partie du patrimoine familial depuis plusieurs générations, notamment en Écosse où les aïeux de Welsford ont possédé un grand chantier sur la Clyde River. Les bateaux ont toujours été présents dans son environnement, surtout dans un pays archipel planté au beau milieu de l’océan.

Le cheminement vers le métier de designer de yachts empruntera néanmoins beaucoup de chemins de traverse avant de pleinement se concrétiser. Ce sera d’abord un hobby avant de devenir une véritable occupation professionnelle et une réelle source de revenus.

John Welsford est un touche-à-tout qui se sert autant de sa tête que de ses mains. Après quelques balades de pêche à bord de la chaloupe de son grand-père, le petit garçon de neuf ans se met dans la tête de fabriquer son propre canot à partir de vieilles tôles de toiture.

Il s’initie au travail du bois dans le chantier naval d’un certain Philip Lang où son grand-père tient la comptabilité. D’un petit coup de main à l’autre, il en vient à se familiariser avec la machinerie de sciage qui va devenir son véritable premier métier. John Welsford deviendra un vendeur et un installateur de machine de scierie industrielle dont il fait aussi l’entretien. La mécanique et l’outillage industriel lui réussissent bien.

Il construit un premier voilier transportable de 20 pieds qui connaît du succès dans les régates locales. John évoque volontiers une anecdote de l’époque qu’il a souvent partagée avec les journalistes. En jetant un coup d’œil sur les plans d’un bateau qu’un de ses copains voulait construire, il lui fait savoir qu’il court à l’échec. L’autre lui rétorque que s’il peut faire mieux, il lui fera cadeau de son rabot Stanley N°55, un rabot combiné à lames multiples qui fait saliver John chaque fois qu’il passe par l’atelier. « J’ai dessiné les plans, ça a marché et j’ai toujours le rabot » conclut notre homme en esquissant un sourire espiègle.

Le premier plan signé Welsford sort en 1985. Jane est un cat-boat en contreplaqué à clin de 12 pieds qui navigue aussi à l’aviron. Les propriétaires l’utilisent à toutes les sauces, de la balade familiale à la chasse aux canards. Les plans de Jane trouvent preneurs auprès d’une centaine de clients. Ce sont les débuts de l’architecte qui a étudié la physique et l’hydrodynamique dans des lectures par ses propres moyens. Comme plusieurs autres mordus de son genre, il s’est frayé un chemin dans le design de yacht par un mélange d’instinct, de talent et pas mal de travail. Vous pouvez aller étudier les arts graphiques dans une académie, mais personne ne vous apprendra jamais à devenir Picasso ou Monet. La conception de yacht est un mélange d’art et de savoir-faire qui se nourrit de passion.

Jeanette succède à Jane en 1989. À l’époque, Welsford considère le travail sur la table à dessin comme une activité agréable qui lui procure un supplément de revenu. Il n’a jamais songé à en faire un véritable métier, mais il adore rencontrer des navigateurs en quête d’une nouvelle embarcation et leur livrer une solution sur mesure. Cette démarche « d’accoucheur » de projet et de rêve lui vient spontanément, comme une seconde nature. Elle est aussi une source d’inspiration et d’expérimentation avec laquelle il construit son chemin et affine sa démarche.

 

Le Navigator, un yawl d’exploration

C’est avec la sortie du Navigator en 1993 que la carrière de Welsford prend un tournant décisif. Ce solide dinghy de 15 pieds est au départ un projet pour l’apprentissage des adolescents dans une école de voile. Un dériveur pensé pour trois équipiers totalisant une charge de 150 kg. Le dessin reste un temps lettre morte avant qu’un ami de John, Bob Jenner, le sollicite pour un dinghy d’expédition longue distance. Welsford va adapter le dessin aux besoins en remplaçant le gréement marconi par celui d’un yawl et en modifiant le cockpit pour accroître le confort et créer des espaces de rangement. Le succès du Navigator prend Welsford par surprise. Il va vendre plus de 700 copies du plan, pour un peu plus de la moitié qui vont se concrétiser par des constructions. Un chiffre qui indique clairement que beaucoup de constructeurs amateurs ne parviennent jamais au bout de leur projet.

C’est ce fameux Navigator qui m’a permis de découvrir John Welsford, dont j’avoue n’avoir jamais entendu parler auparavant. Pour un journaliste spécialisé en yachting pendant trente ans, ça ne constitue pas particulièrement une bonne note!

J’ai aperçu le Navigator par hasard dans une annonce de voilier à vendre à Fredericton. Je ne me rappelle pas avoir jamais vu quelque chose de pareil. Un petit costaud aux lignes néanmoins gracieuses, avec une touche de douceur dans les courbes et un look traditionnel plein d’élégance. Une coque volumineuse, mais dotée d’entrées fines pour passer plus facilement dans le clapot. Un mélange des genres très abouti et une signature distinctive qui révèle un sacré coup de crayon. Il présente quelques similitudes avec le Drascombe, un lugger anglais toujours en production, lui aussi inspiré des unités de pêche traditionnelles de la côte anglaise, mais à l’esthétique beaucoup plus rugueuse.

Le franc bord important assure la protection de l’équipage et les volumes de flottabilité sont répartis sur l’ensemble de la carène. Welsford répète volontiers que la sécurité débute sur la planche à dessin. Le Navigator peut naviguer avec une carène liquide et il est suffisamment haut sur l’eau pour que l’on puisse l’écoper efficacement. L’ergonomie du cockpit offre un confort plus que décent pour un bateau de 15 pieds, l’hiloire qui le ceinture permettant de trouver un bon appui dorsal. Welsford se plait à dire que le confort du barreur constitue un élément de sécurité, dans la mesure où un pilote éreinté court plus de risques de prendre une mauvaise décision ou de louper une manœuvre.

La division de voilure induite par le gréement de yawl facilite la navigation sous voilure réduite dans la brise. Le Navigator file en sécurité sous foc et tape-cul dans 25 nœuds de vent, grand-voile affalée. La bôme, plus haute que les têtes des équipiers, ne risque pas d’en assommer un dans un empannage intempestif. Une version du grément propose une bôme gréée comme un wishbone, ce qui offre un dégagement en hauteur plus important et élimine le besoin d’un hale-bas.

Les qualités nautiques et l’attention portée à la sécurité constituent l’une des bases de travail de Welsford. Aux portes des Quarantièmes Rugissants, en sandwich entre les océans Indien et le Pacifique, la Nouvelle Zélande est un archipel très ventilé. Les Néo-Zélandais ont l’habitude de naviguer dans la brise. Une solide communauté nautique tissée serrée pratique régulièrement la croisière côtière en flottille. Il est vrai qu’avec pas moins de 15 000 km de littoral, dont les trois-quarts sont demeurés à l’état naturel, le pays offre un extraordinaire potentiel d’exploration. Une côte sauvage alternant falaises inhospitalières, estuaires de rivières, plages immenses très exposées à la mer et une multitude de baies où l’on trouve autant de mouillages. Un paradis pour les petits bateaux, mais qui devront parfois couvrir plus de 20 milles dans des conditions scabreuses avant de trouver un abri digne de ce nom. Les sorties peuvent donc être exigeantes, voire dangereuses pour des équipages mal préparés.

À l’occasion de l’une de ses conférences accessible en ligne, John explique qu’il faut, dans ce type de navigation, être suffisamment autonome pour se sauver soi-même; les services de sauvetage ne seront pas toujours là pour vous sauver la vie. Le ton est donné. Le Navigator, et son grand-frère le Pathfinder qui l’a suivi quelques années plus tard, ont été conçus dans cet esprit d’autonomie et de sécurité. Welsford a voulu qu’en cas de retournement, l’équipage soit en mesure de remonter à bord en passant par le côté de la coque. Il a aussi pensé à inclure une marche sur le safran pour se hisser à bord par l’arrière. Le tape-cul est un régulateur d’équilibre naturel qu’il suffit de choquer pour soulager la barre, voire la bloquer avec un simple cordage pour filer sur son cap en se passant de pilote automatique. Un gréement versatile que Welsford préfère largement à tout autre combinaison de voilure. Pour la petite histoire, rappelons-nous qu’au XIXe siècle, les navigateurs laurentiens et plus particulièrement les pilotes, avaient tous adopté le gréement de yawl.

Un dinghy abouti qui met en lumière l’efficacité des plans de Welsford. « Je ne changerai rien au Navigator » plaide son architecte. Et pour cause. Le succès de ce dessin va infléchir sa trajectoire d’architecte à temps partiel pour la propulser aux quatre coins du monde, de l’Australie à l’Angleterre, jusqu’à la côte pacifique des Etats-Unis.

 

Adapter les formes aux objectifs et aux besoins des constructeurs amateurs

Dépourvu de diplôme mais pas de moyens, Welsford s’est retrouvé à enseigner l’architecture navale à l’université. Il aime aborder le sujet de la communication visuelle, soit la représentation que se font les individus d’un objet à partir des images qui leur sont passés au préalable sous les yeux. Chacun juge de l’élégance ou de la bonne navigabilité d’une coque en fonction de ses propres références, notamment visuelles. Pour un designer qui travaille presque exclusivement avec des constructeurs amateurs, l’équation consiste à adapter les demandes des clients aux objectifs de navigation et à la sécurité en mer, primordiale, sinon vitale sur un dinghy. Un travail de conciliation à partir d’un cahier des charges transmis par le client. « Je travaille avec les images dans la tête de mes clients et je mène une démarche qui tient de l’éducation pour qu’ils s’adaptent aux réalités de l’architecture navale et acceptent quelques modifications ou concessions qui permettront d’atteindre leurs objectifs.

Le plan constitue une mise en forme de leur rêve » explique John qui de toute évidence n’envisage pas une autre façon de travailler.

Lorsque je demande à John Welsford la raison pour laquelle il ne dessine pas de grosses unités susceptibles de générer des honoraires beaucoup plus importants que les redevances modestes qu’il exige pour ses plans, il répond rapidement que les grands bateaux sont compliqués et qu’il ne juge pas avoir les aptitudes nécessaires. Et que la vente de plusieurs dizaines de ses plans chaque année constitue un revenu stable et régulier.

John Welsford s’est créé une véritable famille de constructeurs amateurs dans laquelle il est à l’aise comme un poisson dans l’eau. Un univers social qui lui convient parfaitement. Il tire beaucoup de satisfaction de travailler pour des individus qui en sont à leur première construction, soit la moitié de ses clients. Il les accompagne volontiers via le groupe Facebook John Welsford Smal Craft Design qui tombe plus de 19 000 abonnés à travers le monde. Il répond volontiers aux questions et fournit les explications. « Mes plans sont très détaillés, conçus pour des primo-constructeurs en précisant la marche à suivre à chaque étape. Je tiens à ce que la construction soit accessible pour des personnes possédant un outillage, des connaissances et des ressources financières relativement limités. » Un architecte socialiste qui tient à l’accessibilité de la navigation de plaisance.

Le choix du contreplaqué s’est imposé comme une évidence tant pour les qualités mécaniques que pour la facilité de mise en œuvre du matériau. Si les clients de Welsford sont souvent des amateurs de formes traditionnelles, les carènes ont pour autant plus à voir avec des embarcations de régate. Les œuvres vives présentent des lignes très tendues – et pour cause, le fond de plusieurs unités est constitué de deux pièces de contreplaqué complètement planes. Welsford maîtrise fort bien les paramètres de performance. Il l’a prouvé avec sa seule commande pour un bateau de course au large. Il a dessiné pour son compatriote Chris Sayer un Mini-Transat, Navman, qui s’est adjugé la troisième dans la catégorie des prototypes en 1999.

« Je dessine à la main, sans ordinateur ni logiciel. Je trouve cet appareillage à la fois cher et compliqué. J’ai aussi l’impression que le logiciel te conduit là où il veut bien. »

La méthode de mise en œuvre se répète souvent parce qu’elle est très bien adaptée aux petites unités en contreplaqué et qu’on ne change pas une recette qui fonctionne. La plupart des bateaux affichent des fonds plats, des coques à bouchain frégatées et volumineuses et des entrées fines. Les coques sont pensées pour être construites à l’endroit avec des membrures laminées sur le fond de la carène. Il en résulte une structure extrêmement solide qui encaisse très bien les contraintes du transport routier.

 

Le phénomène SCAMP

SCAMP désigne un acronyme pour Small Craft Advisor Magazine Project. Craig Wagner et Josh Colvin, les éditeurs de ce magazine basé à Port Townshend dans l’État de Washington ont fait appel à Welsford en 2010 pour dessiner un prototype d’un voilier de croisière minimaliste. Le bateau devait être en mesure de permettre la croisière en solitaire, on encore la balade en famille avec deux enfants sur un plan d’eau aussi intimidant que peut l’être à l’occasion le fleuve Columbia. Le cahier des charges de ce micro-voilier réclamait évidemment de solides qualités nautiques, de fortes garanties de sécurité et naturellement la facilité de mise en œuvre pour des amateurs. Du pain béni pour John Welsford.

En novembre 2010, on mettait à l’eau un drôle d’engin de 3,60 m de long par 1,62 m de large. Un ratio longueur/largeur d’à peine plus de 2 pour 1, ce qui est, le moins qu’on puisse dire, très inhabituel.

Welsford a choisi une étrave de prame pour maximiser les volumes sur les sections avant et éviter d’enfourner au portant. La ligne de quille suit une trajectoire très courbée, presque plane au centre et fortement relevée sur les extrémités. Deux fausses quilles latérales favorisent la stabilité de route, un ballast liquide de 78 kg réduit les risques de chavirer, tandis que la dérive est déportée sur un côté pour favoriser l’habitabilité. Avec un tirant d’eau de seulement 0,18 m et un poids lège de 190 kg, on peut transporter son SCAMP comme d’autres leurs sacs à dos. Le voilier de poche à tout faire.

Lorsqu’on tombe sur un SCAMP pour la première fois, on se gratte la tête en se demandant à quel genre de bibitte on a affaire. Le croisement d’une banane avec un bouledogue. Un jouet d’enfant? Un personnage de bande dessinée? Dans le genre insolite, c’est vraiment difficile à battre.

Si je vous raconte sous serment qu’un certain Howard Rice a effectué un périple de 42 jours à travers le détroit de Magellan et les canaux de Patagonie avant de franchir le cap Horn en 2017 à bord du SCAMP numéro 2, vous ne me croirez peut-être pas, mais vous aurez tort. Il est vrai que le bateau avait été soigneusement préparé pour cette expédition et son gréement modifié pour diviser la voilure au maximum, mais le pari du mini voilier prêt pour toutes les aventures a été tenu.

Rice a mené des tests préparatoires dans les eaux froides de Puget Sound au nord de Seattle par un vent frais. Il a délibérément renversé le bateau qui s’est redressé 15 secondes plus tard. Rice était remonté à bord après un délai de 45 secondes et en moins d’une minute, il était à la barre et avait repris son cap.

Howard Rice qui n’en était pas à sa première expédition du genre avait longtemps réfléchi à ce voyage et au type d’embarcation qui serait le mieux adapté. Le SCAMP s’est imposé par la facilité de venir se mettre à l’abri des brusques coups de willliwaw en se réfugiant sur la grève et par l’aptitude de la coque à se redresser toute seule.

Au fil du temps, le SCAMP a réuni autour de lui une communauté de mordus répartis un peu partout à travers le monde. Howard Rice est un ardent promoteur de ce croiseur de poche. Il organise depuis 13 ans des SCAMP Camps aux Etats-Unis où les participants viennent construire leur propre bateau en 10 jours. Le prochain aura lieu au Michigan du 8 au 19 juin prochain. Au moment de rédiger ce texte, 868 plans de SCAMP avaient été vendus, dont 3 au Québec.

 

Un outsider heureux

John Welsford ne s’est pas cantonné aux dinghys et aux petites embarcations à rame. On l’a sollicité à plusieurs reprises pour de petites unités habitables destinées à l’occasion pour la croisière hauturière et dont aucune ne dépasse 22 pieds de longueur. Sundowner fait partie de ces défis posés à l’architecte du Small is beautiful pour dessiner une coque de 6,50 m capable de stocker 100 jours d’avitaillement pour deux personnes.

« La formation académique, particulièrement dans le cas des petits bateaux, peut étouffer la créativité. On vous apprend ce qu’il ne faut pas faire plutôt que ce qu’il est possible de faire » explique John Welsford dans une entrevue.

Son ami Howard Rice souligne que John navigue sur tous les bateaux qu’il dessine afin de juger du résultat et faire évoluer ses concepts au fil des expériences. Welsford réprouve les concepts dictés par la mode ou les règles de jauge. Son mantra s’attache à un seul concept : les fonctions dictent les formes. En anglais : « Suitability for purpose ».  Les formes ne sont que le résultat de la pertinence et de l’adéquation relatives aux objectifs.

Si certains de ses bateaux ont des airs de boxeur capables de prendre des coups, c’est que la mer ne fait pas de cadeau et se fiche des modes. Si John Welsford n’a dessiné que des petits bateaux, c’est qu’il est lui-même un amoureux des dinghys parce qu’ils permettent une réelle connexion avec la nature. La navigation sur les grosses unités l’ennuie.

Sa carrière de designer l’a rempli de satisfaction pour toutes les rencontres qu’elle lui a offerte. Il s’est mis au service des constructeurs amateurs parce qu’il en était un lui-même dès le départ et que  « Building boats is good for the soul ». Construire des bateaux fait du bien à l’âme.

Liens utiles :
https://jwboatdesigns.co.nz
John Welsford Small Craft Design
Scamp Sailboat Builders, Sailors, & Dreamers

Puffin, le Navigator de John Florance. Un petit espar qui traverse le tableau arrière sert de queue de malet pour la bôme du tape-cul. Photo John Scott
Long Steps un voile-aviron de 19 pieds. John Welsford, amateur d’aviron, navigue lui-même sur un Long Steps. Photo Scott Chipperfield
Rice Le SCAMP d’Howard Rice a été spécialement mis au point pour naviguer dans les canaux de Patagonie. Il est gréé en yawl afin de diviser le plus possible la voilure. Rice a vécu 42 jours à bord. Photo Howard Rice
John Welsford
Deux SCAMP naviguent de concert sur le fleuve Columbia. John Welsford aime beaucoup le gréement au tiers pour sa manœuvrabilité et sa simplicité. Photo Derek Gries
John à la barre John à la barre d’un SCAMP. Photo Small Craft Advisor
Ellie, le Navigator de Joël Bergen, un ami de John Welsford. Le Navigator a été un révélateur qui a attiré l’attention.
Le Pathfinder, une coque de 17 pieds, une version allongée du Navigator.
Belle image du SCAMP de Chris et Dale Simonson en Colombie Britannique.
Sundowner, Un petit bateau de croisière hauturière de 21 pieds conçu pour disposer de 3 mois d’autonomie en mer. Photo Graeme Samson
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