Montréal, le 27 novembre 2019 - Une nouvelle édition de la Foire de la voile avait lieu le 9 novembre 2019 au Palais des Congrès de Montréal. Cet évènement unique, complètement dédié aux sports de voile, a rassemblé plus d’une quarantaine d’exposants et adeptes en provenance d’écoles, de marinas, de milieux académiques et autres instigateurs de projets porteurs venus rencontrer le grand public.

Sous la thématique du bateau-stop avec la conférencière et porte-parole Nathalie Deraspe, ce sont près de 1300 personnes de tous horizons qui se sont rassemblées pour échanger sur la pratique de la voile, s’informer et interagir avec les conférenciers.

« La Foire m’a permis de rencontrer une diversité de gens passionnés et dévoués. Les possibilités de s’initier à la voile au Québec ou de parfaire ses connaissances sont nombreuses, et un évènement comme celui-là est idéal pour trouver toute l’information nécessaire et se faire des contacts privilégiés  avec des personnes qualifiées dans le domaine.» ajoute Nathalie Deraspe au terme de cette nouvelle édition.

La Fédération de voile du Québec tient à remercier chaleureusement Nautisme Québec, l’ensemble des partenaires, participants, exposants, conférenciers et bénévoles sans qui la tenue de cet évènement n’aurait pas été possible.

Vous souhaitez devenir partenaire de la prochaine édition, contactez-nous à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

 

 

 

Montréal le 9 septembre 2019 -

Mondial de Fireball par Joe Jospe.

En août 2019, le Yacht Club de Pointe-Claire a accueilli des marins de Fireball du monde entier, participant aux championnats de Fireball nord-américains et mondial. Il y avait 46 bateaux en compétition, avec des marins de dix pays et quatre continents différents. Les conteneurs d'outre-mer avaient des bateaux d'Afrique du Sud, d'Australie, de République tchèque, de Suisse, de France, de Belgique, de la Grande Bretagne et d'Irlande. Les marins américains et canadiens venaient de l’Arizona, du Tennessee, de la Colombie-Britannique, de l’Alberta, de l’Ontario, de la Nouvelle-Écosse et du Québec.

Le comité de course était dirigé par Madeleine Palfreeman et assistée de manière compétente par Tof Nicoll-Griffith et Ross Tellier, tous de la région et tous officiers de course nationals. L’équipe locale de course a fait un travail remarquable en organisant 5 des 6 courses prévues en Amérique du Nord et une série complète de 10 courses pour le Mondial.

Le jury international était dirigé par le Québécois David Pelling, juge international certifié. Des juges internationaux des États-Unis et des Bermudes se sont joints à Michael Anderson et à David Covo de Québec pour compléter la liste.

Les conditions météorologiques ont coopéré, offrant soleil, températures chaudes et diverses conditions de vent pour défier les concurrents. Le Championnat nord-américain a été remporté par Ian Dobson et Richard Wagstaff de GBR. L’équipe suisse composée de Claude Mermod et de Ruedi Moser était deuxième et les locaux Joe Jospe et Tom Egli troisièmes.

Le titre de champion du monde a été gagné par Ian Dobson et Richard Wagstaff, de GBR, dans une bataille très disputée avec Heather Macfarlane et Chris Payne, d’Australie, en deuxième place, et Ludovic Collin et Rémy Thuillier, de France, en troisième. La course était excitante avec des arrivées serrées dans presque toutes les courses.

Des marins de loin ont eu l’occasion de goûter aux meilleurs de Pointe Claire et de Montréal. Le calendrier social était bien organisé et offrait aux marins et aux officiels de nombreuses occasions de se rencontrer. De nombreux marins ont été hébergés par des membres du YCPC, créant ainsi des amitiés durables. Les efforts de promotion des produits locaux et des commerçants ont été récompensés, voire même des trophées créés avec des bouteilles de sirop d’érable du Québec. La flotte de Fireball se disputera le titre mondial 2020 en Irlande en août prochain.

Résultats : https://bit.ly/2miP3ON

 

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T&W Staples

C’est dans la ville de Gdynia, en Pologne, que s’est déroulé le Championnat du monde de la jeunesse 2019. Des athlètes venus de partout à travers le monde ont coursé dans des conditions qui pouvaient parfois être plutôt difficiles dans la Baie de Gdanska, du 13 au 20 juillet.

Le Québec était fièrement représenté par 4 athlètes de l’équipe de compétition du Royal St-Lawrence yacht-club, soit Adrianna Baird, Morgan Kittson, Thomas Staples et William Staples.

Du côté féminin en 29ers, les coéquipières Morgan et Adrianna ont terminé en 14e position sur un total de 25 bateaux, terminant 4 de leurs 13 courses dans le top 10.

Les athlètes Thomas & William Staples ont, quant à eux, terminé au 19e rang sur un total de 28 équipes en 29ers, ayant aussi disputé un total de 13 courses. Leurs efforts leur ont même mérité une 2e place lors de la 2e course.

Soulignons aussi que quelques athlètes canadiens étaient présents, notamment dans les classes Radial et 420.

Félicitations à tous les jeunes et rendez-vous en décembre prochain au Brésil, pour l’édition 2020 du Championnat du monde de voile de la jeunesse!

Pour voir tous les résultats finaux: http://www.worldsailingywc.org/results/2019_gdynia_pol.php

Appel de candidature

Vous avez le goût de contribuer au développement de la voile au Québec?

Le comité de nomination de la Fédération de voile du Québec est présentement en recrutement de bénévoles afin de pourvoir à un poste au sein de son conseil d’administration.

Profils recherchés

  • Connaissance de la voile
  • Temps à donner et expertise professionnelle à partager (6 à 8 rencontres par année)
  • Personnes rassembleuses, aptes à générer des consensus
  • Compréhension des réalités des petites entreprises, des fédérations sportives et des OBNL.
  • Expérience en recherche de financement et développement de partenariat, un atout
  • Expérience en tant que membre de Conseil d’administration, un atout

Les personnes intéressées sont invitées à manifester leur intérêt au comité de nomination en spécifiant la contribution qu’elles comptent apporter à l’association par courriel (Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.) d’ici au 2 octobre 2019.

Les membres du conseil d’administration seront élus à l’assemblée générale des membres qui aura lieu au Stade olympique (Regroupement Loisir, Sport Québec) le 10 novembre prochain. Les mandats sont d’une durée d’un an (renouvelable).

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Navires commerciaux et bateaux de plaisance: des recommandations pour un partage sécuritaire des voies navigables

André M. Benoît, spécialiste en sécurité de la navigation et conseiller pour le programme Suivez la vague.

Le pilotage des embarcations de plaisance relève de la Loi de 2001 sur la marine marchande du Canada et du Règlement sur les abordages. Si la réglementation définit clairement les responsabilités des navigateurs pour prévenir les abordages, elle est cependant muette quant à l’ordre de grandeur des distances sécuritaires à maintenir.

La réglementation ne peut faire état de toutes les situations dans lesquelles les navigateurs peuvent se trouver; c’est pourquoi le navigateur doit se fier à sa perception et à son jugement pour choisir la manœuvre la plus sécuritaire possible et dans la façon de l’exécuter.

Nautisme Québec a donc élaboré une procédure susceptible d’améliorer la sécurité de la navigation dans les chenaux étroits. Cette procédure a été présentée au Conseil consultatif régional de la navigation de plaisance de Transports Canada et a fait l’objet d’une discussion au cours d’une réunion en avril dernier.

Le code de conduite à l’intention des navigateurs plaisanciers proposé précise les distances minimales qu’un bateau de plaisance doit respecter pour éviter de trop s’approcher d’un navire de commerce, ce qui élimine ainsi tous les risques d’abordage. Les recommandations de Nautisme Québec s’inspirent, en partie, du Règlement sur les mammifères marins du Canada, qui fixe à 400 m la distance minimum à maintenir entre les plaisanciers et les baleines et les bélugas.

Ainsi, Nautisme Québec recommande d’adopter cette distance de 400 m pour les bateaux de plaisance qui croisent un navire de commerce sur son avant et de 50 m dans le cas de rencontres ou de dépassements. Ces distances sont considérées comme réalistes et raisonnables par les représentants des pilotes du Saint-Laurent et des capitaines de traversiers qui ont été consultés à ce sujet.

Un programme d’information et  de sensibilisation sera mis en place par Nautisme Québec au cours des prochains mois dans le cadre de son programme Suivez la vague.

Nous vous présentons ci-dessous les recommandations proposées qui ont fait consensus auprès des experts consultés. Nous vous encourageons à adopter ce code de conduite et à le mettre en pratique dès maintenant.

 

Les recommandations

Ces recommandations s’appliquent à tous les bateaux de plaisance, à voile ou à moteur, y compris les motomarines, les planches aérotractées (kitesurfs) et les planches à voile, ainsi qu’aux embarcations à propulsion humaine, chaloupes, canots, kayaks et planches à pagaie.

Les recommandations s’appliquent dans la zone de navigation immédiate de tous les navires commerciaux, à l’exception des petits bateaux commerciaux qui naviguent sur le fleuve Saint-Laurent sur toute sa longueur et ses affluents, du secteur de l’île Rouge/Tadoussac jusqu’aux Grands Lacs.

1- Généralité

Dans un chenal étroit, un navire commercial a toujours le statut de navire privilégié; il doit ainsi maintenir son cap et sa vitesse. Un bateau de plaisance a toujours le statut de navire non privilégié; il doit ainsi s’écarter de la route d’un navire commercial.

2- Bateau de plaisance dont la route croise un navire commercial

  1. Lorsqu’un bateau de plaisance croise exceptionnellement la route d’un navire commercial sur son avant, il doit s’écarter de sa route le plus tôt possible; il doit toujours effectuer une manœuvre franchement et largement à temps, maintenir une distance d’au moins 400 mètres (environ 1 300 pieds) et maintenir un contact visuel avec la passerelle du navire.
  2. Toutefois, en présence d’un traversier faisant habituellement route d’une rive à l’autre, un bateau de plaisance doit toujours passer à l’arrière de ce dernier.

3- Bateau de plaisance qui rencontre ou qui rattrape un navire commercial

  1. Lorsqu’un bateau de plaisance rencontre ou rattrape un navire commercial sur son côté bâbord ou tribord, il doit s’écarter de sa route le plus tôt possible; il doit toujours effectuer une manœuvre franchement et largement à temps, et maintenir une distance d’au moins 50 mètres (environ 165 pieds).
  2. Lorsqu’un bateau de plaisance s’approche d’un traversier en service, à quai et en préparation des manœuvres d’un départ, il doit maintenir la distance minimale mentionnée ci-dessus à l’article 3 1), soit au moins 50 mètres.

4- Navire commercial qui rattrape un bateau de plaisance

Lorsqu’un bateau de plaisance est rattrapé par un navire commercial, il doit s’écarter de sa route le plus tôt possible; il doit toujours effectuer une manœuvre franchement et largement à temps, et maintenir les distances minimales mentionnées ci-dessus aux articles 2 1) et 3 1).

  1. B.: Les règlements découlant de la Loi de 2001 sur la marine marchande du Canada ont toujours préséance sur les recommandations énoncées ci-dessus.
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